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samedi 22 septembre 2012

PQ : Changement des règles en plein milieu de la partie.


Ce matin j’ai été ébranlé en lisant que leur promesse d’augmenter les impôts pour les contribuables ayant les revenus les plus élevés, non seulement ils vont la réaliser, mais qu’en plus ils comptent l’appliquer pour l’année fiscale actuelle! Ça revient à dire qu’au beau milieu de la partie on change les règles du jeu.

Il y a plus de 800 000 contribuables au Québec qui reçoivent des revenus de dividendes, et parmi ceux-ci beaucoup d’entrepreneurs qui prennent des risques et qui basent leur niveau de vie sur ces revenus. Je ne parle pas ici de personne qui gagne nécessairement des millions! Il peut d’agir des propriétaires de petits commerces, de travailleur autonome qui doivent être incorporés.

En prenant ces risques ils renoncent à la sécurité d’avoir un emploi stable et prévisible, il est donc normal que du moins monétairement ils puissent en tirer un avantage. Il ne faut pas oublier que beaucoup d’entre eux aident à faire rouler l’économie au Québec, car malgré le fait qu’ils jouissent d’avantages fiscaux, ne vous inquiéter pas ils envoient beaucoup d’argents aux différents paliers de gouvernement (surtout au provincial), qui eux ne se gênent pas pour gaspiller éperdument cet argent.

Le PQ en prenant cette décision unilatéralement vient de priver des milliers de ménages de la classe moyenne (car n’oublions pas que beaucoup d’entrepreneurs font partie de la classe moyenne) de revenu important pour 2012, et le plus sale dans cette décision c’est que ce n’était pas prévu en début d’années.

Imaginez si vous faites partie de la classe moyenne, vous habitez en banlieue, vous avez une maison, deux enfants à l’école, vous aimez bien faire un voyage dans le sud à tous les deux, trois ans, comme beaucoup de monde que je connais. Et bien en ce beau samedi matin je vous annonce que vous avez deux à trois mille dollars de moins dans les poches! Car personne ne vous avait dit au début de l’année que les ressources monétaires que vous deviez consacrer à nos gouvernements allaient augmenter ainsi! Je ne parle pas ici de millionnaire, mais bien de membre de la classe moyenne. C’est ainsi que le PQ vous remercie de prendre des risques et d’essayer de développer une entreprise, et de créer de l’emploi.

Et comme si ce n’était pas assez frustrant, dans la même semaine, ils nous annoncent et qu’il n’y aura pas d’augmentation des frais de scolarité, qu’en plus les prêts et bourses bonifiés sont conservés, le tout financé en grande partie par tous ces petits entrepreneurs, qui eux viennent de se faire enlever leur possible voyage dans le sud, leur iPhone (des choses futiles, je suis d’accord), mais que grâce à tout cet argent sauvé permettra à bien des étudiants eux de voyager.

Et ce n’est pas encore assez trois nouveaux ministres de l’environnement qui promettent pratiquement de ne pas développer le Québec… 

samedi 7 juin 2008

Contradiction Libérale et opportunisme politique

Depuis que j'ai recommencé à travailler, je n'ai plus beaucoup le temps d'écrire, mais que voulez-vous, c'est la vie, et puisque ma vie est plus tranquille ici, j'ai beaucoup moins d'inspiration. Mais bon la semaine dernière, General Motors a annoncé la fermeture que 4 usines en Amérique du Nord, quatre usines qui fabriquent des camions énergivores. En soit, j'ai la goût de dire que c'est une bonne nouvelle, moins de gaspille d'énergie sur la route, mais une bien moins bonne nouvelles pour les travailleurs. Cependant, le monde doit s'adapter.

Les Libéraux, qui se font champion de l'environnement, avec Stéphane Dion en tête, critique constamment le gouvernement au pouvoir concernant son inaction en la matière, ce qui n'est pas faux en soit, mais ils on tendances à oublier qu'ils n'on pas fait grand chose eux-mêmes. GM annonce la fermeture d'une usine qui produit des camions énergivores, on peut considérer que c'est une bonne chose, car ça indique que le marché s'adapte aux nouveaux prix du pétrole. Ces derniers devraient presque être heureux.

Cependant puisqu'il s'agit d'une autre usine coupée au Canada, mille emplois directs, sans compter tout les autres emplois qui seront coupés chez les différents fournisseurs, c'est une autre bonne giffle pour l'économie de l'Ontario. Donc ils réclament haut et fort que l'usine ne doit pas fermer, surtout que dans les dernières semaines un pacte avait été signée avec le syndicat afin que l'usine ne ferme pas.

Alors opportunisme politique, comme d'habitude. On dit quelque chose d'un côté, on doit utiliser moins d'énergie, utiliser le transport en commun, utiliser des moyens de transports nécessitant moins d'énergie, et d'un autre côté, on veut pas que les usines ferment, pas de coupure d'emploi. Faudrait faire des choix à l'occasion, et surtout, ça serait plaisant de ne pas avoir un discours toujours contradictoire. Mais bon, je critique les Libéraux, mais tous les partis se comportent ainsi...

Alors je vous dis à la prochaine incohérence....

samedi 16 février 2008

El festival de la desorganización

Bon ça fait maintenant près de 4 mois que je suis en Colombie. Il y a beaucoup de chose que j'apprécie de l'esprit latin, l'aspect festif entre autre, la chaleur des gens, l'amabilité. Cependant, il y a d'autres aspects que j'aime moins...

Depuis plusieurs mois, je lis sur l'Amérique latine, et entre autre des nouvelles économiques, le point qui en ressort le plus souvent est le manque de productivité. Au départ, je me demandais bien pourquoi, et maintenant, je comprends...

Il y a un profond manque d'organisation par ici, que ce soit dans le public avec sa bureaucratie ou dans le privé, qui normalement est plus organisé (puisque les profits en dépendent). Et bien ici, tout me semble désorganisé. De l'entreprise de fourniture de service Internet et télévision, en passant par l'état et par les différentes entreprises privés. Bon il est vrai que je n'ai pas beaucoup d'exemple, j'ai mon entreprise de câble, Vision Satelite, qui a eu toute les misères du monde à m'offrir un service qui a du sens (et encore là, je peux pas dire que c'est très fort, mais maintenant au moins ça marche), l'entreprise où travaille ma copine, un concessionnaire Honda de moto que je ne nommerai pas, qui fait beaucoup de vente, mais qui arrive à peine à livrer. Et maintenant, l'entreprise pour laquelle je travaille (Il y a également d'autres exemples dans la vie quotidienne, mais je commencerai pas à tout énumérer).

En général en informatique, pour que les choses fonctionnent, on doit être très organisé. Ici, un peu moins je crois, et souvent, ça fonctionne moins aussi. Je travaille actuellement sur un projet et je suis vraiment pas sur que l'on va livrer. Mais il semble qu'il ne faut pas s'en faire. Un m'a expliqué la théorie du casse-tête. Lorsque l'on fait un casse tête, on ne sait pas au début où vont toutes les pièces, alors on assemble celle que l'on peut. à la fin, il est alors plus facile de placer les pièces manquantes ! Bon, je suis bien d'accord, mais je crois pas que ça s'applique à mon domaine.

Autant parfois lorsque je travaillais au Québec, je trouvais que tout était trop organisé (et donnait peu de résultat parfois), autant ici je suis dans l'autre extrême. D'ailleurs je n'aime pas les extrêmes, mais on dirait que j'y suis abonné.

Le pire, c'est que beaucoup de monde semble tanné de cette situation, mais personne peut rien y faire ou ne veut rien y faire...

Ici, je crois que c'est un peuple marchand, tout semble focusé là-dessus ! On doit vendre, vendre, vendre, mais il me semble que l'on parle pas beaucoup de service après vente, de satisfaction du client. D'ailleurs, à l'entreprise où je travaille on annonçait un séminaire cette semaine, "Comment reprendre un client perdu". Personnellement, je crois qu'il est bien moins coûteux de ne pas perdre un client que d'essayer de le reprendre... Je crois que les entreprises sauverait beaucoup d'argent et de temps avec un séminaire s'intitulant "Comment garder son client" ou encore "Comment s'arranger pour que ses clients deviennent sa meilleure publicité".

Mais bon, il y a de l'espoir, car beaucoup de monde que je rencontre semble conscient du problème, et si je me rappelle bien, la première étape afin de résoudre un problème, et de s'apercevoir qu'il y en a un...

En attendant, je continue à rire lorsque je vois mon gars du câble venir arranger le service en BMX...

samedi 9 février 2008

Ce qui manque à l'Amérique du Sud

C'est facile quant à moi... Le CENTRE !

En Amérique du Sud, en ce moment, on retrouve la droite, le centre qui se dit à gauche, et la gauche, qui est très à gauche !

Je viens de lire un article dans El Tiempo, on y parle de l'implication du Venezuela (et de Chavez) dans les autres partis à gauche en Amérique du Sud. J'ai bien hâte au jour, ou le monde vont comprendre que la solution est au fond, au centre, au point d'équilibre ! J'ai passé un test il y a peu de temps pour déterminer où je me situais, et je suis bien content, bon, c'est un test, c'est quand même subjectif, mais je vous invite à le suivre (Bon j'arrive plus trouver le lien (Test de Nolan), mais quand je l'ai fait, j'étais presque au centre, une petite affaire à gauche, et une petite affaire libertarien).

En Amérique Latine (et central), on retrouve de tout... les extrêmes. À deux exception, et peut-être trois, le Chili, le Brésil et peut-être l'Argentine...

Les deux premiers pays semblent sur la bonne voix, du moins les chiffres économique semblent le démontrer. Pour l'Argentine, ben j'ai l'impression qu'ils manquent beaucoup de liquidité, et sont prêt à tout pour obtenir l'argent dont ils ont besoins ! Du moins, c'est ce que j'en comprends avec certains blogs que j'ai lu... donc ils sont peut être à gauche de coeur mais à droite de portefeuille !

De l'autre côté, il y a celui plus à droite que les autres, et dans lequel je me trouve. Quoique je dois dire que depuis que cette droite est au pouvoir, beaucoup de choses se sont quand même améliorés, bon j'étais pas là, mais c'est ce que les Colombiens me disent ici, et ça semble partagé pour plusieurs, car demain matin ce président serait facilement reporté au pouvoir. En Amérique central, il y aurait également le Salvador et le Mexique (Bon ce dernier c'est pas l'Amérique central, mais c'est pas l'Amérique du nord non plus quant à moi).

Et d'un autre côté, l'extrême gauche... Vénézuela avec ses pénuries, Bolivie incapable de développer son potentiel, Nicaragua qui aimerait bien avoir les ressources pétrolières (et gazière) potentielles des Caraïbes... qui appartiennent à la Colombie avec son archipel de San Andres (et d'ailleurs, comme pour le Venezuela, devrait importer la grande partie de l'expertise pour l'exploiter), l'Équateur qui cherche à se distancier des autres.

Bon, il y a la Pérou et les autres pays d'Amérique centrale pour lesquels je suis pas au courant. (Quoique le Pérou doit pas être si pire, puisque d'importantes entreprises bancaires canadiennes y achètent des banques... j'imagine qu'il y a de l'argent à faire !)

Au Québec, on est trop socialiste à mon goût, mais au moins, on s'est servi de l'état pour développer nos expertises (hydroélectricité, ingéniérie, informatique). On a des richesses, et on a réussit à les exploiter seul, à se débrouiller, et à créer de la richesse après... Bon, l'état l'a tout gaspillé par la suite, mais ça c'est une autre histoire !

Dans ces pays de gauche d'Amérique du Sud, j'ai l'impression que la philosophie est de prendre aux riches pour distribuer aux pauvres et... voir quels problèmes ça crée après, et nié les problèmes par la suite. L'idéologie est plus importante que le résultat.

Finalement, tout ce texte pour dire qu'avant de partager la richesse, il faut la créer (Et non juste la prendre tout cru, comme avec les ressources naturelles).

La collectivité ne peut créer la richesse, pour la simple et bonne raison que pour créer la richesse, il faut prendre des décisions, et aucune décision ne peut faire plaisir à tout le monde, donc il faut des décideurs, qui acceptent de s'enrichir, de se faire des ennemis, et qui acceptent de perdre.

Dans un système démocratique, la démocratie est le contre-poids au capitaliste, et c'est ce qui peut permettre de maintenir un équilibre.

Lorsque l'on enlève l'un des deux contre-poids, et bien c'est à ce moment que les problèmes commencent (Je pense aux États-Unis aussi en disant ça))... Et c'est la raison pour laquelle le centre est très important.

Le capitalisme reflète l'homme et sa manière de vivre et de penser et de survivre, et le socialisme du 20e siècle reflète l'idéal inateignable. Le but du jeux est d'atteindre l'équilibre entre les deux...

mardi 22 janvier 2008

Investisseurs... Calmez-vous !

Vous faites baisser mes placements au pays ! Non mais sans blague ! Qu'est-ce qui se passe sur les marchés. Bon c'est sur, c'est triste un peu d'avoir vu toutes les grandes entreprises financières américaine déclarer d'aussi grandes pertes dernièrement. Beaucoup de monde ne seront plus capable de payer pour son hypothèque aux États-Unis, on assiste présententement à un grand nombre de reprise hypothécaire. Le marché immobilier est alors inondée, et les prix s'effondrent.

C'est triste, mais c'est la vie. Dans cette histoire, il y a eu deux grands irresponsables. Premièrement, les institutions financières qui ont été assez dupes pour faire à croire à une certaine catégorie de consommateur qu'ils avaient les moyens de s'acheter une maison, et il ne faut pas se mentir, dans bien des cas il s'agit de maison luxueuse, au dessus des standarts (Pourquoi pas un peu plus de luxe chérie !). Mais les responsables ne sont pas que les banques qui ont vendu ce crédit facile. Les responsables sont également les personnes qui ont été assez stupides pour les croire, et croire entre autre que l'argument que "c'est pas grave mon cher monsieur, même si vous vous endetter beaucoup, la maison va prendre beaucoup de valeur dans les prochaines années, ainsi si jamais ça tourne mal, vous allez quand même faire un beau profit !". Mais bon, les créditeurs ont oublié de dire qu'il serait fort probable que lorsque ça irait mal, et bien ça irait mal pour beaucoup de monde...

Cette crise est une crise artificielle, qui malheureusement va avoir certains effets réels. Mais qui selon moi seront limités. On va peut-être assisté à une récession aux États-Unis, mais en même temps, ils l'ont bien chercher, ils se sont comportés de manière irresponsables, pour une xième fois car cette bulle immobilière était artificielle, comme une certaine bulle technologique il y a quelques années.

Cependant, l'économie dans le monde ne vas pas si mal, et ça il ne faut pas l'oublier. Je suis en Colombie actuellement, et les choses semblent rouler rondement, un signe comme un autre, ma copine travaille dans un concessionnaire de moto, et ils ont de la misère à fournir à la demande, donc j'imagine que ça va bien.

Au Canada également, ça va bien, Au nombre d'offres d'emplois que je reçois à chaque jour, je m'en fais pas. Les prix du pétrole ont fléchit un peu dernièrement, ce qui est probablement un signe de fléchissement de l'économie, mais à 90 $ la baril, c'est quand même pas encore une aubaine, ça veut donc dire que la demande est malgré tout encore forte dans le monde.

L'économie américaine est et sera toujours importante sur l'échiquier mondiale, mais plus le temps avance, plus cette importance diminue. Très bonne chose, car aux États-Unis, on trouve toujours du monde avec des idées douteuses, et ils finissent toujours par trouver des clients. Ah ces peuples de commerçant !

Actuellement, la marché réagit fortement à la baisse, mais ce n'est pas parce que tout va mal dans l'économie, mais c'est surtout, parce que beaucoup de monde panique sur les marchés. Le genre de monsieur tout le monde qui vend et achète sur Internet, ou les courtiers qui subissent beaucoup de pressions de leurs clients qui paniquent. Je veux rappeler ici encore qu'il n'y a pas encore de récession. Pour avoir une récession, le PIB doit être en régression pour un minimum de 2 trimestres consécutifs. Pour le moment, il en est rien, on a seulement "des signes", (et des signes, ça porte à interprétation), alors S.V.P., CALMEZ-VOUS !

Les choses vont pas si mal, et pour ceux qui ont de l'argent à placer, ça va être le temps, puisque la baisse est généralisée, il va y avoir de bonnes opportunités !

dimanche 20 janvier 2008

Contrôle des prix, j'y crois pas

Ma copine m'a raconté quelque chose, hier, et j'ai de profonds doutes, cependant ce n'est pas impossible.

À son travaille, il y a une fille qui travaille avec, sa mêre réside actuellement au Venezuela. Semblerait qu'il manque de beaucoup de choses là-bas. Il y aurait des problèmes de pénuries, et surtout de restrictions, comme en tant de guerre. Je ne sais pas dans quel coin du Venezuela elle réside non plus, je vais tenter de m'informer un peu plus la prochaine fois que je serai avec.

Cependant, pour un pays qui a autant de ressources pétrolières (qui est relativement riche), qui subventionne les biens essentiels, j'arrive pas à m'expliquer pourquoi il y aurait autant de pénurie. La seule explication que j'y verrais, c'est le système socialiste en place, qui cré des pénuries comme ça le faisait dans les pays communistes auparavant.

J'avais déjà lu à cette époque que en URSS, de manière théorique, un ampoule électrique ne valait que très peu, cependant dans les faits il était très difficile de s'en procurer. Cependant sur la marché noir, il y en avait, à trois ou quatre fois le prix officiel. Est-ce que les Vénezueliens sont en train de vivre ça de nouveau, je m'interroge.

De plus, et encore là ce sont des rumeurs. il paraîtrait que le système électoral Venezuelien (je l'ai lu en quelque part sur ce blogue et également dans quelques articles) serait l'un des plus modernes du monde. J'ai également entendu dire qu'il serait possible de savoir qui a voté pour qui ! Encore une fois je m'interroge. Connaissant beaucoup l'informatique, je sais que ça pourrait être possible, cependant, mettre en place un système comme ça à l'échelle d'un pays serait très coûteux, et exigerait de très grandes ressources, c'est la raison pourquoi j'ai de la misère à y croire. Mais bon, toujours est-il qu'à partir de cette liste, il serait facile pour la parti au pouvoir de prévilégier les membres qu'ils veulent bien. Ainsi, ma copine m'a également raconté que les subsides ne sont pas égaux selon pour qui l'on a voté.

Sans compter que j'ai vu récemment dans l'actualité qu'il semble exister un problème de contrebande de produits entre le Venezuela et la Colombie. Certains produits exporté de la Colombie vers le Venezuela, ne ferait que rentrer au pays, encaisse le subside donner par le pays et retourne aussitôt vers la Colobie, pour être vendu au prix du marché. Ça semble possible, du moins à mon avis. Et si c'est le cas, il y a quelque part quelqu'un qui fait beaucoup d'argents avec ça...

À mon avis, c'est le résultat des systèmes des contrôles des prix qui créent ces situations. Pour qu'un système puisse fonctionner comme ça, il faut fermer les frontières de manière étanche, et restreindre les libertés individuelles, comme à une certaine époque dans certains pays... Et je crois que ça n'a pas fonctionner, du moins selon les derniers cours d'histoire que j'ai suivi.

Je ne crois pas à cette idéologie, je crois qu'elle entraîne du gaspillage de ressources. Si le gouvernement Venezuelien veut aider sa population, il doit l'éduquer, la gardé en santé, comme il le fait actuellement, mais il doit arrêter d'essayer de controler l'économie. Puisque que ça n'a jamais fonctionné, et de plus à long terme, ça cré beaucoup plus de problèmes que ça en règle.

Je viens du Québec, on a un système de santé public, qui ne coûte rien à l'utilisateur final (Bon c'est relatif, on paye quand même 50% d'impôt). Ce système entraîne des abus de toute part, et je crois que c'est ce qui arrive dans tous les systèmes. Lorsque l'on ne paie pas le vrai prix, ça entrâine toujours des abus, on a qu'à penser à l'énergie. Au québec, l'énergie électrique est relativement peu chère, alors on gaspille... J'imagine que c'est la même chose avec le pétrole au Venezuela.

Je ne crois pas au système de contrôle des prix, cependant je crois qu'il y doit y avoir des organismes qui surveillent les entreprises afin qu'elles n'abusent pas non plus... ça doit aller dans les deux sens.